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Un documentaire sur Boumediène projeté aux JCA Un parcours riche et complexe
  • Publiée le : 11-11-2014
  • Article publier dans Culture
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Le second président de l’Algérie avait tout pour inspirer, plus qu’un documentaire, un film. Sa vie était faite d’actions et d’ambitions, son parcours fut dense et riche et sa fin nimbée de mystère.

 

Il fallut pourtant plus d’un quart de siècle, pour qu’une œuvre, réalisée par un étranger, ressuscite le personnage qui a profondément marqué les années qui ont suivi l’indépendance. Le traitement de l’histoire, a fortiori récente, fut toujours problématique. N’a-t-on pas attendu des décennies pour songer à immortaliser la vie de grands héros de la Révolution ? Mais il n’est jamais trop tard pour évoquer des hommes qui, à des degrés divers, ont marqué leur époque. Il a fallu autant sinon plus de temps pour qu’Ahmed Zaki incarne à l’écran Djamal Abdenacer puis Sadate.

 

Et l’un des plus grands succès de ces dernières années porte sur Abraham Lincoln disparu depuis plus d’un siècle. Mais par quel bout prendre « le raïs » ? Faut-il privilégier le bâtisseur, celui qui souleva l’enthousiasme réel des masses pour la révolution agraire, les conquêtes sociales et économiques ? L’homme avait une aura même à l’échelle internationale. Ne risque-t-on pas d’oublier, une face moins glorieuse de son règne, celle qui vit ceux qui ne partageaient pas ses options et sa manière de gouverner embastillés.

 

Depuis, à travers des livres édités dans notre pays, des témoignages qui relèvent désormais de l’histoire, l’homme se révèle dans toute sa complexité et sa richesse. Sans doute que dans sa psychologie, à relire ceux qui l’ont approché, il était à mille lieues de vouloir promouvoir un cinéma célébrant le culte de sa personne. Durant les années 1970, avant que « Omar Gatlatou » et, un peu auparavant, « Tahia Ya Didou » n’apportent une note de fraîcheur et d’originalité, la majorité des films (« Le Vent du Sud », « Leïla et les autres », « Les déracinés », « Echebka ») recoupaient les grands thèmes du discours de l’Etat. Le documentaire est instructif dans la mesure où à travers un homme, c’est un pan de l’histoire du pays qui dévoile ses zones d’ombre et de lumière.

source: horizons



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