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Emission d'obligations à 10.000 et 1.000.000 DA
  • Publiée le : 21-05-2016
  • Article publier dans Économie
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Le ministère des Finances a revu les conditions et les modalités de l’emprunt obligataire.

 

Pour rappel, cet emprunt obligataire, dénommé «Emprunt national pour la croissance économique»,  a été lancé par l’Etat le 17 avril dernier, via les 4300 points habilités à le faire,  dont les souscriptions ont été ouvertes aux particuliers et aux entreprises, vise la mobilisation des ressources disponibles pour le financement des projets d’investissements et économiques de l’Etat.

 

Le ministre du secteur avait expliqué que l’objectif de cet emprunt est de financer les projets économiques des investissements publics et qu’il ne s’agissait pas de financer les dépenses de l’Etat.

 

Les obligations déjà émises sont d’une valeur de 50.000 DA et assorties de deux taux d’intérêts fixés en fonction du délai de remboursement : les obligations de 3 ans avec un taux d’intérêt de 5% et celles de 5 ans avec un taux d’intérêt de 5.75%.

 

Et afin de mobiliser le plus de personnes à acheter ces bons du Trésor, qui sont proposés sous deux formes, nominatifs ou au porteur (anonyme), le Trésor public en a émis deux nouvelles obligations plus accessibles financièrement pour les uns et moins encombrantes pour les autres.

 

A l’avenir, les obligations matérialisant l’emprunt seront émises en coupures de 10.000 DA, de 50.000 DA et 1.000.000 DA pour chacune des maturités de 3 ans et de 5 ans et au taux d’intérêt déjà prescrit.

 

Donc, en plus des obligations de 50.000 DA déjà émises, les deux autres toucheront pour la première, les personnes à faible revenus comme les salariés ou les petits commerçants et la seconde, les entreprises publiques et privées, les compagnies d’assurances, les banques…

 

Les souscriptions sont reçues auprès de la trésorerie centrale, la trésorerie principale, les trésoreries de wilayas, les recettes d’Algérie poste, les agences bancaires ainsi que les succursales de la Banque d’Algérie et les agences directes d’assurance qui bénéficieront la part du Trésor public une commission de placement de 1% du montant en capital effectivement placé ou pris ferme au dernier jour de la période de souscription qui a été fixée à 6 mois.

 

Ainsi le ministère des Finances vise par les obligations de 10.000 DA à toucher le plus grand nombre de fonctionnaires et de salariés afin de réussir cette opération, et tout cela dans le respect des lois internationales sur le blanchiment d’argent.



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