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Saâdani, l’homme qui flingue les morts-vivants !
  • Publiée le : 25-05-2016
  • Article publier dans Exprimez-vous
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« Le premier véritable instituteur d’Amar saâdani était Cheikh Mabrouk, un imam borgne » : la seule raison sûrement de sa perspicacité, de sa vision politique, et de son courage inébranlable pour dévisser sans honte les cercueils. Plus tard, Amar intègre l’institut islamique, pour en sortir sans vocation aucune.

 

L’artiste raté qu’il est quitte alors sa pompe à essence, sa derbouka et sa vieille Mercedes 200 pour s’envoler vers le Machiavel Kadhafi au milieu des années quatre-vingt-dix. Les Algériens assisteront à son éclosion politique quelques années plus tard. Si certains portaient des parapluies et s’appelaient Monsieur Propre, d’autres s’occupaient plutôt de porter de mystérieuses valises. La triste et cauchemardesque suite, vous la connaissez.

 

Quelle lecture pouvons-nous faire de sa sortie de route à Tebessa, quels enseignements tirer d’un discours où la kalachnikov fut remise à l’ordre du jour, moi qui croyais que la violence avait été enterrée à l’avènement de l’ère Bouteflika ?

 Mais peut-être ne parle-t-il pas en son nom… Qui se cache derrière ce discours fleuve ? Un nègre à l’écrit nauséabond et à l’imagination défectueuse, perverse et destructrice ? Je n’ose l’imaginer.

 

Tous les coups sont permis depuis dans cette Algérie au destin incertain, tournée vers un horizon politique des plus noirâtres. Les prémices d’une apocalypse se dessinent dans les phrases pompeuses et populistes d’un Amar Saâdani aussi creux que sa derbouka, au discours inconsistant, fait de menaces, d’invectives et de promesses pour incrédules.

 

Il est temps de ranger ce FLN au musée de l’Histoire pour que des types nommés Saâdani, Belayate ou Belkhadem ne le foulent plus au pied, et de faire cesser la prolifération de la connerie politique, des traîtrises et de cette prostitution politique à peine voilée.

Saâdani vient d’ouvrir la campagne des présidentielles de 2019, pense-t-on. Il met plutôt un terme aux rumeurs persistantes d’élections anticipées, dit-on.

 

Rebrab est mort, Rab Dzaïer aussi, et Hanoune semble une figurante sans talent maquillée pour l’occasion. Tous les prétendants attendent patiemment leur tour, rêvant de faire partie de la cour, et ce quelles que soient leurs positions politiques factuelles, leurs principes moraux ou le degré de leur nationalisme. Je ne crois pas en cette opposition, ni à l’homme providentiel, mais je refuse de croire que Saâdani pourrait avoir raison de nous un jour, ce serait triste pour ma petite personne et catastrophique pour la grande Algérie.

 

Au rythme de ses discours, Saâdani l’artiste, désacralise la parole politique, et pourrait voir sa fortune s’évaporer si jacter avait un coût !



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