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Pour toi Mustapha Kessaci et tous les autres
  • Publiée le : 26-06-2016
  • Article publier dans Exprimez-vous
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Les locaux d'un grand journal encerclé par la police, une émission de télévision au ton libre mise à l'arrêt, et le directeur d'un grand groupe de presse derrière les barreaux : ceci est la triste réalité de cette Algérie de 2016 que veulent dessiner la génération des vieillards, une génération qui se pare de légitimité historique et qui pense savoir mieux que tous les autres algériens réunis où se situerait l'intérêt suprême de la nation !

 

 Doit-on les prendre de haut, les regarder avec dédain et continuer à se battre, ou se ranger du côté de la majorité présidentielle corrompue et vagabonde, et se résigner ainsi à vivre dans ce paysage politique des plus macabres ?

 

 « Ne vous posez jamais la question de ce que vous avez déjà réalisé, mais plutôt de ce que vous n'avez pas été capable de faire et de ce que vous avez lamentablement raté ! » me lançait un ami nostalgique d'une Algérie qu'il aurait tant aimé construire avec nous, quand moi à ses côtés n'arrêtant pas de divaguer et de vanter les bienfaits de cette terre et de ses hommes. Rien n'a changé depuis cette indépendance arrachée par nos héros et confisquée plus tard  par nos traitres, ce pays a été crucifié et tous ses espoirs assassinés.

 

Quand la terreur élimine Abada c'est le premier espoir d'un système audiovisuel libre, d'une télévision étatique nouvelle qui s'évapore. Ensuite ce fut l'ère Rahabi, un projet de société tué dans l'œuf dont le porteur reste debout, mais seul, face à un milieu politique sourd et aveugle et traître.

 

C’est à travers l’animateur de talent et de volonté Mustapha Kessaci et le journal avant-gardiste El Watan qu'on a planifié la mort de tout un pan de cette société. Enterré le mince espoir de liberté que les uns pensent tenir du bout de leurs doigts et à travers leurs balbutiements ici et là ! Aujourd'hui, j'ai cru un court instant que les Ouartilane, Mekbel, Djaout et les autres sont morts pour rien, pour qu'un ministre à la moustache grasse vienne noyer nos acquis.

 

 Ce que le pouvoir tente de faire subir à notre presse est un crime que le monde entier devrait condamner et je reste évidemment solidaire de tous « Ces voleurs qui 

Pour toi Mustapha Kessaci et tous les autres
 
 
 
 
Les locaux d'un grand journal encerclé par la police, une émission de télévision au ton libre mise à l'arrêt, et le directeur d'un grand groupe de presse derrière les barreaux : ceci est la triste réalité de cette Algérie de 2016 que veulent dessiner la génération des vieillards, une génération qui se pare de légitimité historique et qui pense savoir mieux que tous les autres algériens réunis où se situerait l'intérêt suprême de la nation !
 
Doit-on les prendre de haut, les regarder avec dédain et continuer à se battre, ou se ranger du côté de la majorité présidentielle corrompue et vagabonde, et se résigner ainsi à vivre dans ce paysage politique des plus macabres ?
 
« Ne vous posez jamais la question de ce que vous avez déjà réalisé, mais plutôt de ce que vous n'avez pas été capable de faire et de ce que vous avez lamentablement raté ! » me lançait un ami nostalgique d'une Algérie qu'il aurait tant aimé construire avec nous, quand moi à ses côtés n'arrêtant pas de divaguer et de vanter les bienfaits de cette terre et de ses hommes. Rien n'a changé depuis cette indépendance arrachée par nos héros et confisquée plus tard  par nos traitres, ce pays a été crucifié et tous ses espoirs assassinés.
 
Quand la terreur élimine Abada c'est le premier espoir d'un système audiovisuel libre, d'une télévision étatique nouvelle qui s'évapore. Ensuite ce fut l'ère Rahabi, un projet de société tué dans l'œuf dont le porteur reste debout, mais seul, face à un milieu politique sourd et aveugle et traître.
 
C’est à travers l’animateur de talent et de volonté Mustapha Kessaci et le journal avant-gardiste El Watan qu'on a planifié la mort de tout un pan de cette société. Enterré le mince espoir de liberté que les uns pensent tenir du bout de leurs doigts et à travers leurs balbutiements ici et là ! Aujourd'hui, j'ai cru un court instant que les Ouartilane, Mekbel, Djaout et les autres sont morts pour rien, pour qu'un ministre à la moustache grasse vienne noyer nos acquis.
 
Ce que le pouvoir tente de faire subir à notre presse est un crime que le monde entier devrait condamner et je reste évidemment solidaire de tous « Ces voleurs qui »...


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