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Qu'attendez vous pour démissionner messieurs Berraf et Brahmia ?
  • Publiée le : 24-08-2016
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Le sport algérien se résume aujourd'hui à un seul athlète et deux médailles d'argent. Face au désastre, la regrettable insolence d'un Amar Brahmia — qui devrait aller se rhabiller en passant — et d'un Berraf, dont les carences et les incompétences à diriger un comité olympique algérien n'ont malheureusement pu être entrevues à cause de la cécité de certains. Un comité moribond, hélas, et ce, depuis que l'alliance des deux hommes en question a pris forme afin de prendre le monde du sport algérien en otage et sous tutelle.


L'enfant de Souk Ahras, l'un des rares champions algériens de cette dernière décennie, a enfin pris ses responsabilités, parlant juste et vrai, au nom de tous ces sportifs algériens marginalisés, subissant la hogra, et de ceux dont le rêve fut brisé pour que les avions en direction de Rio transportent non pas des entraîneurs, mais les enfants d'une bourgeoisie pour qui les plages brésiliennes devenaient des lieux idylliques de colonies de vacances.


L'audace et l'incorrection du directeur des équipes nationales d'athlétisme furent poussées à leur comble, quand au moment de se faire petit, ce dernier a préféré botter en touche, se victimisant, comme il y a quelques années lorsqu'il dut affronter la colère de son poulain, un certain Morcelli, qui l'accusait d'excès dans la gestion financière de ses contrats...


Il va sans dire que Berraf devrait rendre des comptes et son tablier par la même occasion. Les présidents de fédérations devraient, quant à eux, se draper dans une humilité d'une grandeur telle qu'ils s'éclipseraient à jamais afin de laisser la place à la compétence, cette qualité fuyant le pays à vue d'œil ou se liquéfiant au contact d'une caste envers qui on devrait siffler la récréation sans plus tarder.


L'image d'un Bouraâda dans une baignoire ou dans une salle vétuste indigne d'un champion de haut niveau vaut mieux que mille discours et remettrait ces gens-là dans la case qu'ils n'auraient jamais dû quitter, celle des arrivistes et des affairistes de haut niveau du sport.


Monsieur Berraf, c'est à vous seul que je m'adresse et non à vos acolytes. Sans aucun respect, dégagez !



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