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Quand Boulmerka s'attaque à la légende Mekhloufi !
  • Publiée le : 27-08-2016
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Toujours dans la démesure et jamais dans la justesse du phrasé, l'ancienne championne olympique Hassiba Boulmerka ne cesse de sillonner les plateaux de télévision et d’oser défendre l'indéfendable, venant au secours de Amar Brahmia, celui qui par le passé lui avait peut-être accordé des passe-droits. Les acrobaties verbales de l'ancienne reine du demi-fond mondial n'ont échappé à personne, ni aux quarante millions d'Algériens férus de sport, ni aux intègres athlètes qui sortent eux aussi du bois petit à petit afin de dénoncer, en vrais patriotes, la corruption et l’incompétence des dirigeants du monde du sport. D’autres trouveront dans cette situation l'occasion propice et rêvée pour régler leurs comptes. La dernière en date fut Azizi Yasmina qui traite la championne olympique et du monde, et à juste titre par ailleurs, de caméléon ayant pour unique ambition de s'accaparer du prestigieux fauteuil de ministre des Sports, et ainsi noyer, encore plus, les rêves d'une jeunesse déjà prisonnière du marasme quotidien et des vagues meurtrières de la méditerranée.



Après la déroute de Rio, Boulmerka, la même qui s'est transformée en lièvre pour Benflis, avant de prendre par la suite le parti du président Abdelaziz Bouteflika, s'autorise aujourd'hui à défendre la médiocrité ambiante de Amar Brahmia, sinistre personnage à l'ambition qui se décuple au fil des années, et dont le but ultime est de se voir un jour comme le maître incontesté de l'athlétisme algérien.



Non, Amar Brahmia n'est pas dieu, et le tort qu'il n'a cessé de causer au sport algérien est bien au-delà de ses maigres réussites, dont personne ne détient le moindre souvenir !



Je reviens à mon sujet du jour, Hassiba Boulmerka dénigrant nos champions, notamment Mekhloufi qui balaya tous les exploits passés, afin de s'imposer et de porter ainsi la légitimité de dénoncer les dérives et de demander beaucoup plus qu'une médaille olympique, celle du mérite national par exemple, une médaille que certains ont obtenu sans pour autant faire retentir Kassaman ne serait-ce qu'une seule fois.



En critiquant la stratégie de Mekhloufi, Boulmerka fait jaillir son arrogance et oublie — car madame souffre probablement d’une amnésie sélective — son passé lors des jeux méditerranéens où elle humilia toutes les femmes algériennes.



Vous n'avez de leçons à donner à personne et encore moins à celui qui est entré dans l'histoire de l'olympisme. Alors, taisez-vous, partez, et emportez vos maîtres avec vous !



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