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"JE VOUS AI COMPRIS !", Macron sur les traces de De Gaulle.
  • Publiée le : 21-02-2017
  • Article publier dans Exprimez-vous
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Venu à Alger plaider sa cause, le candidat Emmanuel Macron a peut-être fait trop de concessions à Alger, au point de négliger le convenable et le conformisme politique de rigueur en France. Car force est de constater que la question épineuse de la guerre d'Algérie reste un détail de l'histoire pour une France non prête encore à entendre sa sonorité dissonante.


Faire marche arrière, nuancer ses propos pour éteindre une polémique qui, au fond, n'a pas lieu d'être et, par un "heureux" hasard faire de l'ombre à l'affaire Fillon, lui rendant ainsi le plus grands des services lorsque la fin de sa carrière politique était des plus imminentes.


Sans repentance ni pardon, dit-il. Ceci vient clore définitivement le débat, et prouver que le courage ne sera jamais politique, à moins de faire ressusciter Bourguiba et Mandela, ou d'imiter Poutine !


Mais quelle mouche l'a-t-elle piqué pour qu'il dérape de la sorte ? A moins que cette sortie de route soit des plus contrôlées... Stratégie d'un homme politique français sans programme ni expérience politique, qui divise toutes les tendances en France, à commencer par les siennes. Une occasion peut-être de mieux faire émerger le diable au deuxième tour de la présidentielle française !

Mais que valent la sincérité et les valeurs humaines d'un banquier récitant un cours d'histoire qu'aucune des deux parties ne semble avoir assimilé. La nostalgie et le deuil d'un côté, et la propagande et le mensonge de l'autre, ne pourront apaiser les tensions ni permettre de regarder vers un idéal commun, quelles que soient les intentions des uns et des autres.


Alger essaie de jouer la carte de l'électorat "algérien" résidant en France, qu'elle avait pourtant précédemment humilié, le considérant comme citoyen de seconde zone en lui infligeant une loi aussi raciste que discriminante. Reste le champ des affaires et des contrats juteux qu'Alger ressort comme des atouts majeurs, faisant fi d'une crise économique et d'une conjoncture qui ne prêtent guère à l'optimisme. Mais qui pourrait prédire la pérennité de ce pouvoir au milieux d'incessants changements au niveau international ?

L'Algérie et ses hommes qui détiennent les rênes du pouvoir ont peut-être des garanties à ce sujet, bien qu'eux même naviguent à vue depuis qu'ils ont confisqué le pouvoir, et falsifié l'Histoire...


"J'ai toujours condamné la colonisation comme étant un acte de barbarie" avait bel et bien dit Macron, Tenez-vous en à ça uniquement, les algériens auraient vu un Chirac en en vous, mais en plus grand !

 

 








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