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Mais où est passée Khalida Toumi ?
  • Publiée le : 10-04-2015
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L'éternelle révérencieuse !

 

Certains prédiseurs politiques voyaient en elle l’incarnation parfaite d’une de ces trois « Djamila » immortalisées dans le cœur de l'histoire de cette Algérie qui enseignait l’abécédaire du combat aux peuples opprimés de la terre entière.

 

Elle tronquait sa vie de dame en blouse blanche, délaissant son auditoire puéril, pour s’allonger de toute son envergure sur la scène politico-culturelle, un monde dans lequel elle surnagea, et souvent à contresens.

 

L'une de ces ambitions était de maintenir son pays en éveil, en position verticale, se refusant à la prostitution politique du plus offrant, et se munissant de son arme favorite, l’invective !

 

Marqué, je le fus aussi du souvenir de sa colère saine quand la voix du peuple fut étouffée !

 

« C’est une urne monsieur ! » aimait-elle à répéter, le regard rageur face à la caméra d’une télévision française.

 

Comment aurais-je pu me douter que le printemps culturel Algérien aille prendre ces couleurs sombres et orageuses, à l’inverse du ver d’un Prévert, comment ?!

 

Hélas, la culture est à l’opposé de l’équation mathématique et contraire au jeu des chaises musicales qui ont rendu notre harmonie culturelle brouillonne et dissonante.

 

La culture c'est surtout la sensibilité de l’inné et le tombeau des faussaires.

 

Quand l'imposture théâtrale s’était dévoilée, en pleurs, le spectateur que je suis, applaudissais au passage de son cortège culturel funèbre.



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