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L'homme mozabite, jamais sans sa mosquée, sa chéchia et son sarouel
  • Publiée le : 16-04-2015
  • Article publier dans Exprimez-vous
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Des racines et un sarouel

Une chéchia sur la tête cachant une légère chevelure, un sarouel drapé et plissé, une longue robe blanche par-dessus les épaules et une barbe agréablement bien taillée rendue parfois grisonnante et fournie par le poids du temps, je vous présente l’homme mozabite.

Nul doute qu’un avare, richissime commerçant vient d’apparaître dans votre champ de vision.

Endogame, marié depuis la nuit de ses vingt ans, une armada d’enfants, une foi certaine, une droiture et probité inégalée.Cette descriptive présentation, taillée par le commun des mortels Algérien, me convient ! A mes phrases, une ponctuation, celle qui vous ramène à la juste mesure des mots, à la valeur du verbe et à la quintessence du texte.

L’histoire est cruelle, ne pardonne pas, elle est la mémoire des sages. Banni par nos compatriotes pour une différence, moqués, jalousés, parfois aimés, mais surtout respectés, je vous invite à plus de lecture avant de le guillotiner et qui sait, peut être l'imiter un jour sans peine.

Le mozabite ne veut plus rester cloîtré aux yeux de l’étranger entre sa mosquée et sa bien-aimée, les temps ont changé, il a déjà conquis le monde, et ce n’est point une savoureuse blague mozabite mais une réalité.



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