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Pourquoi le Pouvoir laisse-t-il agir Madani Mezrag?
  • Publiée le : 07-09-2015
  • Article publier dans Exprimez-vous
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Beaucoup d'algériens se posent en effet cette question, n'arrivant pas à comprendre pourquoi il laisse celui-ci organiser des universités d'été sans autorisation, alors qu'il interdit à des associations et partis autorisés le droit de se réunir ou de manifester pacifiquement.

 

Le Premier Ministre et son Ministre de l'intérieur ont beau affirmer que l'ex chef de l'AIS ne sera pas autorisé à créer un parti politique, contrairement à ce qu'il vient d'affirmer publiquement, l'opinion publique ne le croit pas. Il y a de quoi, sachant que je n'ai, quant à moi, pas même la possibilité matérielle de déposer le dossier de constitution de mon parti, Nida El Watan.


Je suis donc arrivé à cette conclusion: le Pouvoir mettra toujours, en travers du chemin des patriotes, ce qu'on appelle ses avatars, créés de toutes pièces. Le but? Détourner l'attention du peuple en lui faisant croire qu'il est occupé à le protéger contre de grands périls qui le menacent.

 

Il pense ainsi que nous lui en serons reconnaissants et que nous oublierons son illégitimité et sa gestion irresponsable.


Nous devons inlassablement éclairer les gens afin qu'ils ne tombent pas dans le piège de la diversion et de la division.


J'ai envie de dire à tous ceux qui croient dans les nobles objectifs que s'est fixé notre parti: encore un peu de patience, et continuons à nous structurer, sereinement. Continuons d'éveiller les consciences!

La baisse des réserves de change et celle du taux de change sonneront bientôt le glas du Système.

 

Le peuple informé va pouvoir suivre chaque mois l'évolution de la situation économique et sociale du pays à travers ces deux paramètres infalsifiables. Il constatera l'évolution inexorable du premier vers zéro et l'évolution du second vers les 1000 dinars pour un Euro.

 

Il pourra ainsi mesurer l'effondrement progressif de son pouvoir d'achat (qui est la base sociale du régime).
Ce faisant, il pourra réagir dès que se confirmera, par les chiffres, l'abîme où le conduisent ses dirigeants. Espérons qu'il réagira avant que cette funeste échéance ne survienne, et avant que ne se déclenche, dans son sillage, une guerre civile.

 

Car si par malheur cette guerre civile devait survenir, elle emporterait cette fois-ci l'Etat tout entier avec elle. Le régime sera tenté de faire endosser la responsabilité de son déclenchement au peuple. Les dirigeants n'en paieront pas forcément le prix car ils sont capables, devant sa gravité, de se sauver comme des lapins, laissant les algériens se débrouiller tout seuls.



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