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Documents exclusifs. Les multiples et intrigantes résidences et entreprises étrangères d’Ali Haddad
  • Publiée le : 10-10-2018
  • Article publier dans Monde
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ALPARAKA Limited est une entreprise qui a été enregistrée  sur la base de données du registre du commerce du Royaume-Uni sous le N° 8030824, le 14 avril 2012. Cette entreprise, dissoute le 26 mars 2013, avait pour siège Mardy Chambers, au 6 Wind Street à Swansea dans le sud du pays de Galles.

Al PARAKA a été ouverte par l’homme d’affaires algérien Ali Haddad qui en possède 50% des parts, ainsi que par Issam Zaidan, un jordanien-britannique qui détient les 50% de parts restantes.

Dans les actes officiels de constitution de cette entreprise que nous avons pu nous procurer, Ali Haddad a déclaré détenir la nationalité anglaise et résider au Royaume-Uni.

Le patron du FCE, contacté a refusé de répondre à nos questions au téléphone.

 

Nous aurions souhaité lui demander comment a-t-il pu obtenir sa nationalité, faisant de lui un sujet britannique.

 

Mais également, si tel n’était pas le cas, pourquoi n’avait-il pas rectifié cette erreur…

 

Mais la question fondamentale à se poser est pourquoi  Ali Haddad a-t-il ouvert une entreprise au Royaume-Uni ? Et pourquoi la refermer aussi vite ?

Nous avions, il y a quelques semaines déjà, divulgué des documents exclusifs sur une entreprise ouverte en France par Ali Haddad avec comme associé Mohammed Yacoub.

 

Nous nous étions déjà demandé, là encore, pour quelles raisons le patron de l’ETRHB avait ouvert cette entreprise à l’étranger et pourquoi il ne publiait pas ses résultats et ses comptes sociaux.

 

Sachant que le centre d’activité économique de Ali Haddad est en Algérie, les bénéfices qu’il tire de toutes ces entités créées à l’étranger sont-ils déclarés au fisc algérien ?

Pourquoi Ali Haddad donne-t-il pour chaque entité créée à l’étranger une adresse différente ?

Le 108 avenue Saint Ouen 75018 Paris pour la société Française créée en 2001, mais également au 10 LON COTHI COCKETT à Swansea dans le Pays de Galles en 2012. Surprenant !

” Pour un opérateur économique dont le groupe dépend de financements publics, cela est étonnant que personne en Algérie ne lui ait demandé des comptes sur les possessions immobilières et mobilières qu’il détient en dehors de tout contrôle de l’Etat et de son Ministère des finances…’’, a rappelé un ex-magistrat algérien.

 

Ses société auraient-elles pu servir pour des encaissements de commissions occultes dans le cadre de marchés attribués en Algérie?”, se pose comme question la même source.

 

Privilèges ou démission du gouvernement ? A vous de juger…



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