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L’istiqlal, Nida Tounès et les républicains, Ce trio déteste l’Algérie
  • Publiée le : 27-07-2015
  • Article publier dans Politique
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Les trois partis, l'Istiqlal marocain de Allel El Fassi, le parti Nida Tounès de Beji Caïd Essebsi, et les «Républicains» de Nicolas Sarkozy partagent une seule chose: l'animosité envers notre pays.


Dans leurs rangs de zélateurs, le parti l'Istiqlal de Allal El Fassi est du reste le seul à assumer publiquement son aversion pour le bon voisinage avec l'Algérie. Il ne renonce pas à son vieux projet de parti expansionniste. Il ne cache pas son désir de récupérer une large partie des territoires algériens, Tindouf, Béchar et pourquoi pas Tlemcen. D'une escalade verbale, il y a quelques années, il est allé jusqu'à comparer l'invasion de notre territoire à une simple promenade, la fleur au fusil. Et ce n'est pas nouveau, le Royaume marocain a toujours nourri une insatiable ambition expansionniste.

 

Le roi Hassan II n'a-t-il pas revendiqué toute la Mauritanie? Sans compter alors le fait que certaines cartes officielles marocaines intégraient tout le nord du Mali, Tombouctou. Il s'agit du projet farfelu appelé le «Grand Maroc», un concept idéologique que des politiciens marocains, inféodés au Palais, regroupés au sein de l'Istiqlal, revendiquent des territoires qui en auraient fait partie historiquement: la Mauritanie, une partie du Mali, une partie du Sahara algérien et le Sahara occidental. Cette attitude extrêmiste, belliqueuse et dangereuse a toujours été la ligne de conduite du parti nationaliste marocain, l'Istiqlal. Sur ce terrain d'animosité envers l'Algérie, l'Istiqlal n'est pas un orphelin. Il trouve son écho en France à travers les «Républicains de Nicolas Sarkozy».

 
Dès sa «création», il y a quelques mois, la nouvelle nomination de l'UMP, la presse française qui a dénoncé un hold-up sémantique et glissement vers l'extrême droite foulant aux pieds le gaullisme et la politique arabe de la France. Mais qu'importe, Sarkozy est un provocateur et un opportuniste sans limites. Il entretient les ambiguïtés, sème la confusion juste le temps de ramasser la mise et remonter la pente des sondages face à un Parti socialiste en perte de vitesse. Sarkozy sait alors où piocher.

 
Le gisement qui regorge d'aigris et d'anti-Algériens. Il distille alors ses thèses xénophobes, anti-immigrés, anti-maghrébine et islamophobes qui font le bonheur des Menard et Estrosi. Une main tendue aux pieds-noirs, un appel du pied pour soigner son image auprès des anciens de l'OAS et partisans de l'Algérie française et un clin d'oeil aux harkis pour leur prouver sa compassion, Sarkozy qui s'est inquiété du sort de l'Algérie à partir de Tunis veut ratisser large. Mais à force de vouloir plaire, le sang-mêlé de Nicolas finit par déplaire aux 5 millions d'Algériens résidant en France. La France n'est pas que discours raciste et xénophobe. La France c'est aussi la citadelle de la révolution de 1789 fondatrice des droits de l'homme et de l'égalité.

 
Pris presque en sandwich entre l'Istiqal et les «Républicains», Nida Tounès, s'adonne aveuglément à un jeu dangereux.


Ce parti du vieux routier Beji Caïd Essebsi qui, lors de son investiture, a pris le soin de se recueillir sur la tombe du défunt Bourguiba est loin de refléter sa politique, encore moins son sens politique. Un parti qui se revendique du Néo-Destour, mais que n'a pas effrayé le clairon impudique embouché à partir de Tunis par Nicolas Sarkozy.


Le géant Lahbib Bourguiba doit se retourner dans sa tombe lui qui a recadré Mouamar El Gueddafi en pleine tribune à Tunis en 1970, alors qu'il s'en prenait avec véhémence aux Etats-Unis d'Amérique. «On ne s'attaque pas aux autres chez nous», rappella-t-il au fougueux El Gueddafi. Séduit, absorbé et obnubilé par Sarkozy, le secrétaire général de Nida Tounès, Mohsen Marzouk, est en train de faire cultiver les échecs aussi bien au président Caïd Essebsi qu'à son parti. Comment peut-on en effet se taire quand un invité insulte un voisin? Et quel voisin? l'Algérie. L'encre du chèque remis par l'Algérie à l'Etat tunisien n'a pas encore séché.

 

La décision a été publiée, il y a à peine cinq jours au Journal officiel. Aveuglé par son ambition, Marzouk veut atteindre le palais de Carthage quitte à joncher son chemin de cadavres, froisser ses voisins les plus sûrs et agresser la mémoire de son maître.



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