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29° et un soleil radieux à la mi-octobre L’Algérie : un éden touristique inexploité
  • Publiée le : 15-10-2017
  • Article publier dans Politique
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Alors qu’en Europe on a déjà sorti les manteaux et les parapluies, chez nous on est encore en shorts et débardeurs. L’occasion propice donc pour attirer les touristes locaux et pourquoi pas internationaux…

 

Il fait beau, un soleil radieux règne sur Alger la Blanche où le mercure affiche les 29°. Pourtant, on est en plein milieu du mois d’octobre! Mais Dame nature prolonge l’été indien au grand bonheur de certains irréductibles de la mer qui profitent de cette période pour aller piquer une tête en toute tranquillité. Sauf, que cette carte postale n’est pas aussi rose qu’elle en a l’air! Ceux qui se sont aventurés à la plage, le week-end dernier, ont fait bronzette au milieu des détritus. Car, ici, la saison estivale est une pièce théâtrale qui ne dure que trois mois, dès que la cloche de la rentrée sonne on plie le décor et les poubelles reprennent leur place «naturel».

 

Même la sécurité n’est plus assurée au niveau de ces plages qui pourtant, en été, étaient plus sûres qu’une brigade de gendarmerie. On se croirait sur un champ de bataille avec les baraques à nourriture sens dessus dessous, divers objets abandonnés…

 

Une situation des plus insupportables du fait que ces températures estivales pourraient être une machine à fric, dans un pays au bord de la faillite. En effet, alors qu’en Europe on a déjà sorti les manteaux et les parapluies, chez nous on est encore en shorts et débardeurs. L’occasion propice donc pour attirer les touristes du Vieux Continent qui ne cherchent que quelques rayons de soleil pour se réchauffer et retrouvé le moral. Même les locaux s’en donneraient à coeur joie si on leur offrait des conditions propices à des prix attractifs…

Ce que nos voisins marocains et surtout tunisiens ont très bien compris, puisque en cette saison dite «creuse» ils ont cassé les prix tout en lançant des campagnes de communication, des plus agressives. Les réseaux sociaux sont, par exemple, inondés d’annonces publicitaires qui proposent des séjours d’une semaine en Tunisie à des prix défiant toute concurrence.

 

Des hôtels cinq étoiles en demi-pension avec transport en bus compris à 23 000 dinars par personne! Beaucoup d’Algériens et d’Européens sont tombés sous le charme de ces annonces. Pendant ce temps-là, nos hôtels sont déserts! Pourquoi ne pas faire comme nos voisins? Remplir les creux de la baisse saison avec des week-ends à 5000 DA pour toute une famille, par exemple. En fait, la responsabilité de ce gâchis est partagée entre les autorités qui gèrent le tourisme comme une administration, dont les horaires de travail sont du 21 juin à la rentrée sociale.

 

Mais surtout, des professionnels du voyage qui manquent d’inspiration en ne cherchant pas à trouver le moyen de faire venir des touristes. Les «professionnels» du voyage dont beaucoup n’ont de «pro» que le nom font aussi partie des freins de l’Algérie touristique. Ils ne jouent pas leur rôle de créateurs de produits. Les agences de voyages préfèrent la solution la plus commode et la plus rentable aussi: envoyer les Algériens à l’étranger au lieu de faire du réceptif en créant des produits originaux.

 

C’est un peu comme les importateurs qui préfèrent ramener des produits de l’étranger que de les fabriquer localement…Ces agences sont devenues des comptoirs commerciaux où l’on vend des billets d’avion et des réservations d’hôtel vers l’étranger. Ce sont des agences du Hadj et de la Omra ou de la Tunisie et la Turquie. Allez cherchez un produit local chez un voyagiste.

 

C’est mission impossible. Pratiquement aucun d’eux ne vous fera des propositions de vacances «made in bladi». Il n’y a que pendant les vacances de fin d’année, on vous proposera des circuits «Réveillon» pour le Sud.

 

Mais sans grande originalité, c’est du déjà-vu, des circuits qui se répètent chaque année et ce sont les mêmes chez tout le monde. Cela sans parler des prix qui restent exorbitants. Nos voyagistes sont des commerçants enfermés dans leurs magasins, qui ne mettent jamais les pieds dehors pour trouver «LE» produit qui va faire la différence.

 

C’est inadmissible! Même si certaines d’entre eux, à l’instar de Voyage du coeur du Télemly, tentent de faire mentir cette règle en organisant des week-ends détentes dans certaines régions du pays comme à Azzefoun en Kabylie maritime. Néanmoins, ca reste une petite goutte d’eau dans un océan…trouble!

 

Il fait beau, un soleil radieux règne sur Alger la Blanche où le mercure affiche les 29°. Pourtant, on est en plein milieu du mois d’octobre! Mais Dame nature prolonge l’été indien au grand bonheur de certains irréductibles de la mer qui profitent de cette période pour aller piquer une tête en toute tranquillité.

Sauf, que cette carte postale n’est pas aussi rose qu’elle en a l’air! Ceux qui se sont aventurés à la plage, le week-end dernier, ont fait bronzette au milieu des détritus. Car, ici, la saison estivale est une pièce théâtrale qui ne dure que trois mois, dès que la cloche de la rentrée



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