Il est assassiné le 29 juin 1992 : L’immortel Boudiaf

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« Les autres pays nous ont devancés par la science et la technologie. L’islam… » . Ce sera le dernier mot prononcé par Mohamed Boudiaf. C’était un certain 29 juin 1992.

Dans une salle archi comble, de la maison de la Culture,  de Annaba,  celui à qui on avait fait appel, six mois auparavant, vient d’être assassiné. Il venait de recevoir 3 balles, deux dans la tête et une dans le dos, tiré par Lembarek Boumaarafi.

L’assassinat a commencé par une explosion de grenade sur un côté du podium d’où Mohamed Boudiaf prononçait son discours, ce qui a attiré son attention et celles de ses gardes du corps tandis qu’une autre grenade était lancée sous sa chaise. Les deux explosions ont été suivies par un homme armé vêtu de l’uniforme de l’unité d’intervention d’élite de la police qui est sorti de derrière Mohamed Boudiaf et a vidé sa mitraillette dans le dos du président.

Les Algériens avaient cru en lui. Pour nombre d’entre eux, Boudiaf représentait l’espoir.

Membre fondateur du Front de libération nationale (FLN), un des chefs de la guerre d’indépendance et membre du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), au poste de ministre d’État de 1958 à 1961 puis vice-président jusqu’en 1962,  Mohamed Boudiaf, est arrêté, avec d’autres chefs du FLN, par l’armée française à la suite du détournement de l’avion  qui le menait vers la Tunisie.

Le 20 septembre 1962, alors que le bureau politique constitue la première assemblée nationale constituante algérienne, Mohamed Boudiaf fonde en opposition son propre parti, le Parti de la révolution socialiste (PRS).

Dj. Am / lapatrienews

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