immigration au Canada : une infirmière algérienne raconte son expérience

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Après avoir exercé plus de six ans en Algérie, Hayet, une infirmière de 29 ans est partie au Canada. C’est à Gaspésie, au Québec, qu’elle va refaire sa vie. Dans des déclarations au journal de Québec qui lui a consacré un portrait cette semaine, elle se dit enthousiaste. Elle compte bien relever le défi. 

Hayet Tazairt fait parie de 38 infirmières recrutées par le département pour renforcer le secteur de la santé local qui se trouve en manque d’effectif. Tout est allé très vite pour elle. L’infirmière algérienne a entrepris les démarches d’immigration en novembre 2021. En un laps de temps très réduit, elle avait tout conclu avec le service concerné au Canada.

« Je n’avais jamais pensé à l’immigration. Cette idée de pratiquer sous un autre toit est venue en août 2021 durant la crise Delta de la COVID-19. C’est à ce moment que j’ai pensé essayer », a-t-elle confié au journal Québec.

Arrivée à Gaspésie quelques mois plus tard, elle était cependant appelée à faire une formation d’une durée de 915 heures avant de pouvoir exercer son métier. « Ce qui diffère, c’est le nom des médicaments. On n’a pas le même code déontologique et les valeurs de pratique. C’est normal d’avoir cette formation dans un milieu qui est nouveau pour nous », explique-t-elle.

« Je n’aurais pas de problème à rester »

Maitrisant le français et ayant trouvé une connaissance à elle pour l’héberger, Hayat est en train de réussir merveilleusement bien son intégration. « C’est très loin de Montréal, mais ça n’a pas vraiment influencé ma décision. C’est comme si je me lançais un défi et je voulais aller au bout », a-t-elle déclaré.

Et d’ajouter : « Je n’aurais pas de problème à rester. J’aime les coins qui ne sont pas trop bruyants. Je suis restée quelques jours à Montréal à mon arrivée et je n’ai pas trop aimé l’ambiance. Ici, on ressent cette chaleur avec les gens ».

O.Yacine / Algerie-expat

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