La pression au rendez-vous CAN des quartiers: finale Algérie-Maroc

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La ville de Mantes-la-Jolie (Yvelines) sera ,ce samedi 17 juin 2022 a partir de 17H (heure algérienne), le théatre d’une finale de la CAN des quartiers entre deux nations qui se connaissent et dont la rivalité a toujours été au rendez-vous, a savoir l’Algérie et le Maroc.

La Coupe des nations mantaises, une compétition de football qui rassemble des dizaines de joueurs de Mantes. Deux finalistes en dévoilent les coulisses et l’incroyable émulation autour de l’événement, a rapporté Le Parisien.

Chacun de ces deux capitaines jouera, ce samedi a 18 heures au stade Jean-Paul-David (entrée libre, restauration sur place) sous les couleurs de l’Algérie pour Oualid et du Maroc pour Sofiane. Une affiche rêvée pour les supporters des deux camps qui se disputent le leadership sportif du Maghreb. Respectivement âgés de 26 ans et 23 ans, les deux jeunes hommes ont confié leurs impressions a la veille de cette finale.

Petite compétition mais grosse pression

Oualid évoque un contexte similaire: «Tu ne peux pas mettre un pied dehors sans qu’on t’en parle!» dit ce jeune chef d’entreprise qui a joué comme professionnel a Angers (Maine-et-Loire) puis en Algérie. Pour ce longiligne défenseur, la pression émanant des milliers de spectateurs présents est parfois complètement folle.

«Sur le terrain, on ne s’entend même pas tellement les tribunes crient. Mais il n’y a pas qu’en tribune! Imaginez-vous: lors de la dernière séance de tirs au but, avant de m’élancer, j’avais toute une foule a deux mètres de moi, qui chambrait, qui me criait «tu vas louper»! Dans ce cas, il faut savoir rester de marbre et l’expérience du haut niveau m’a bien aidé. L’ambiance promet d’être chaude puisque des kops se préparent. Mais je sais que tout restera festif.»

La pression, d’abord. «Elle est la, tout le temps, depuis qu’on sait qu’on est en finale», confie Sofiane, étudiant en Bachelor chargé d’affaires informatique. «Dès que je sors, il y a toujours quelqu’un pour me dire: Il faut gagner samedi, il faut les battre. Même si c’est de l’amateur, la pression est dingue. Dans les tribunes, il y aura mes amis, ma famille. Je n’ai pas envie de les décevoir.

Je sais que si je fais une connerie, un geste loupé, je vais en entendre parler pendant des mois», rigole le jeune homme, maillot du Maroc sur les épaules.

Echoroukonline

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