« Si je n’avais pas ouvert le Coran, je me serais foutue en l’air », confie Diam’s

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Alors que son film « Salam », est projeté ce jeudi 26 mai au Festival de Cannes, l’ancienne rappeuse s’est confiée dans des interviews fleuves accordées au Parisien et à Brut. Mélanie Georgiadès, dit Diam’s se confie sur ses blessures les plus profondes.

« J’ai été shootée »

« J’ai été folle, déclare-t-elle carrément au Parisien. J’ai perdu la raison. J’ai été shootée par des médicaments qui m’éteignaient puis me désinhibaient. Quand je me retrouve en hôpital psychiatrique, je ne peux parler à un psy que vingt minutes par jour, alors que moi, c’est cinq heures que j’ai envie de parler ! J’ai l’impression de revenir de la mort. J’aurais dû être morte. »

Pour l’ex-rappeuse, aucun doute, c’est la religion qui l’a sauvée. « Si je n’avais pas ouvert le Coran un soir sur une plage de l’île Maurice et trouvé un sens à ma vie, je pense que je me serais vraiment foutue en l’air », reconnaît-elle. 

Mélanie Georgiades a ensuite raconté comment elle avait pris la décision de devenir musulmane après avoir longuement lu le Coran seule face à la mer, à la nuit tombée. « Parfois, je ne rentrais même plus dans ma chambre, je m’endormais dehors… J’allais me convertir à l’Islam, je le ressentais au plus profond de moi », a-t-elle révélé. « Comme une évidence, je me souviens m’être mise au milieu de la plage, j’ai levé la tête vers le ciel et pris Allah à témoin (…) Après cela, je me sentais musulmane, j’étais musulmane », a-t-elle expliqué.

Par Sarah / Alnas

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