Zreble système pénitentiaire basé sur le respect des droits de l’homme

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A guards opens a door on June 2, 2011 at the Oued-Ghir prison near Bejaia, northern Algeria. An interministerial commission, comprising the justice, interior, defence and health ministers took place on June 2 at the new prison in Oued-Ghir to look into the conditions of detention. AFP PHOTO / FAROUK BATICHE / AFP PHOTO / FAROUK BATICHE

Le Directeur général de l’Administration pénitentiaire et de réinsertion, Saïd Zreb a affirmé, mercredi à Alger, que le système pénitentiaire en Algérie était basé sur le respect des droits de l’homme et la préservation de la dignité des détenus, indiquant que les résultats positifs enregistrés dans la prise en charge de cette catégorie, reflétaient une forte volonté de faire évoluer le secteur.

Intervenant à la clôture du projet de soutien à la réinsertion sociale lancé en 2014 entre le ministère de la Justice représentée par la Direction générale de l’Administration pénitentiaire et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), M. Zreb a indiqué que le système pénitentiaire en Algérie « a connu une grande évolution ces dernières années, reflétant l’importance accordée par les hautes autorités du pays au secteur de la Justice, en général et aux établissements pénitentiaires en particulier ».

Dans le même contexte, M. Zreb a souligné le souci de « l’Algérie d’instaurer un système pénitentiaire répondant aux standards internationaux, leur prise en charge et leur réinsertion étant du ressort de l’Etat, représenté par l’ensemble de ses structures et secteurs avec la contribution de la société civile ».

Il a, également, mis en avant, « les résultats enregistrés annuellement dans divers programmes de réinsertion sociale des détenus, ayant connu une évolution positive ».

Dans le même sillage, le responsable a déclaré que « les services externes de l’Administration pénitentiaire œuvrent à assurer la prise en charge et l’accompagnement des détenus relaxés, avec plus de 11.000 détenus libérés par an, dont 2.200 ayant créé des micro-entreprises ces cinq dernières années », ajoutant que « nous ambitionnons d’atteindre 2.000 projets cette année ».
Le DG de l’administration pénitentiaire a, par ailleurs, salué la décision du Président de la République permettant aux détenus remis en liberté de bénéficier de l’allocation chômage pour subvenir à leurs besoins.

Quant au projet d’appui à la réinsertion des détenus, M. Zreb a souligné qu’il avait « contribué à consolider les efforts de l’Algérie à l’effet de développer les systèmes pénitentiaires tout en ouvrant des horizons pour tirer profit de l’expertrise internationale ».

« Le projet a vu l’amélioration de performances des cadres du secteur leur permettant d’acquérir l’expérience requise pour la mise en œuvre de la politique de réinsertion, outre la formation de nombre de médecins et psychologues cliniciens ainsi que la création des services dédiés à l’évaluation et l’orientation », a-t-il rappelé.

Ledit projet, poursuit le responsable, cible les catégories vulnérables à travers des nouvelles techniques de prise en charge durant la période de détention et après la libération, ajoutant que des femmes ont quitté les établissements pénitentiaires et bénéficié de l’accès à des centres spécialisés dans le cadre du programme de coopération en vue de les assister à retrouver leur place dans la société sans difficultés. Le DG de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion a qualifié ce projet de réussi et d’ambitieux.

Pour sa part, la représentante du PNUD en Algérie, Blerta Aliko a mis l’accent sur l’importance de ce programme humanitaire qui assure aux détenus et aux personnes remises en liberté une prise en charge de qualité, révélant un nouveau programme de coopération avec l’Algérie de 2023 à 2027.

APS

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